Date de sortie: 4 avril 2017

Lorsque j’ai reçu l’enveloppe contenant ma copie de Rogue one : A Star Wars Story, j’étais aussi excité que lorsque tout jeune j’ai reçu mon Millenium Falcon…

J’avais déjà pu voir Rogue One au cinéma et j’avais adoré. Mais depuis, j’ai pu en apprendre beaucoup plus sur les personnages du film en dévorant le roman Catalyst qui nous présente l’origine de la famille de Jyn Erso ainsi que d’Orson Krennick, le vilain du film. J’ai pu donc regarder Rogue One d’un œil différent mais avec le même plaisir que la première fois.
En 1977, Un Nouvel Espoir débutait par le texte suivant défilant devant nos yeux :

C’est une époque de guerre civile. A bord de vaisseaux spatiaux opérant à partir d’une base cachée, les Rebelles ont emporté leur première victoire sur le maléfique Empire Galactique.

Au cours de la bataille, des espions rebelles ont réussi à dérober les plans secrets de l’arme absolue de l’Empire : l’Etoile de la Mort, une station spatiale blindée dotée d’un équipement assez puissant pour annihiler une planète tout entière. Poursuivie par des sbires sinistres de l’Empire, la princesse Leia file vers sa base dans son vaisseau cosmique, porteuse des plans volés à l’ennemi qui pourront sauver son peuple et restaurer la liberté dans la galaxie…

40 ans plus tard, on répond enfin à la grande question : comment ces espions rebelles ont-ils pu mettre la main sur ces plans? On nous présente donc un groupe de héros improbables unissant leurs forces lors d’une mission visant à voler les plans de l’Étoile Noire, l’ultime arme de destruction de l’Empire. Des gens ordinaires qui ont décidé de faire des choses extraordinaires et, se faisant, prennent part à quelque chose qui les dépasse.
Étrangement, même après 7 films traitant directement de la saga des Skywalkers, tous sous une franchise intitulée Star Wars (La Guerre des étoiles), ce premier film indépendant de la saga nous donne le véritable premier film de guerre de cet univers.

Un film avec beaucoup d’action, des personnages forts (même si dépourvus de la Force…) et des images à couper le souffle.
Il faut tout de même un petit moment d’adaptation. Pas de texte en début de film, pas le même thème musical, on nous indique à l’écran sur quelle planète nous nous trouvons, bref, on veut statuer dès le départ que nous sommes dans le même univers, mais que ce film n’en est pas un de la saga que l’on connaît.
On y retrouve tous les ingrédients que l’on aime de Star Wars. Les combats spatiaux, des planètes nous offrant des paysages extraordinaires, des effets visuels à couper le souffle, une bande sonore qui met en valeur ce que l’on voit à l’écran et une histoire simple et efficace.

Après avoir lu Catalyst, ce que j’aurais aimé qu’on exploite un peu plus dans Rogue One, ce sont les nuances de gris, c’est-à-dire qu’autant du côté de l’Empire que du côté des rebelles, les individus font ce qu’ils font car ils croient que c’est la bonne chose à faire et que leur objectif est noble.

Mais sinon, tout y est. Les clins d’œil à la saga ‘’officielle’’, l’univers que l’on aime et surtout, la présence de celui qu’on voulait voir, Darth Vader lui-même. Utilisé de façon très intelligente, sa présence étant limitée mais hyper efficace et percutante, on peut le voir probablement dans ce qui est sa meilleure scène tout film confondu.

On compare souvent Star Wars à un western mais ici on a davantage affaire à un film de guerre, un ‘’Il faut sauver le soldat Ryan’’ dans l’espace. Même si on connaît le dénouement final (le texte d’ouverture de l’épisode 4 nous confirmant que les plans ont été volés), il demeure qu’on ne connaît pas ce que le destin réserve à ces nouveaux personnages et là est la grande force du film. Nous tenir en haleine même si on connaît la fin. Un film avec un côté un peu plus sombre à ce que Lucasfilm nous a habitué et à mon avis l’un des trois meilleurs films de la franchise.

Suppléments

À première vue, je croyais qu’il y aurait beaucoup de suppléments puisqu’un disque complet y est consacré. Ce n’est pas tout à fait le cas, mais les suppléments demeurent intéressants.

Les suppléments sont divisés en deux segments, un long (The Stories 1h08) et un beaucoup plus court (Rogue Connections 4m31s)

· The Stories : On nous présente ici des courts documentaires qui nous font connaître les personnages du film et leurs interprètes. On peut l’écouter en un seul bloc ou regarder chacune des capsules.
o A Rogue Idea (8:59) – entrevue avec Kathleen Kennedy qui nous explique commentest venue l’idée du film ainsi que le choix du réalisateur Gareth Edward.
o Jyn: The Rebel (6:15) – Felicity Jones nous parle du personnage de Jyn Erso.
o Cassian: The Spy (4:14) – Diego Luna nous parle de son personnage de Cassian.
o K-2SO: The Droid (7:43) – Alan Tudyk nous explique comment il a donné vie à son personnage de K-2SO et comment se déroulait le tournage.
o Baze & Chirrut: Guardians of the Wills (6:19) – Jiang Yen et Donnie Wen nous parlent de leurs personnages qui ont une relation particulière avec la Force.
o Bodhi & Saw: The Pilot & The Revolutionary (8:35) – Entrevue avec Riz Ahmed et Forest Whitaker
o The Empire (8:17) – On nous présente le côté obscur de Rogue One, les membres de l’Empire dont Orson Krennick, Grand Moff Tarkin, et Darth Vader.
o Visions of Hope: The Look of Rogue One (8:24) – On nous présente les plateaux de tournage, les accessoires et les costumes.
o The Princess and the Governor (5:49) – On nous parle de l’utilisation de la technique de ‘’motion capture’’ dans Rogue One.
o Epilogue: The Story Continues (4:15) – Images de la première du film et aperçu de ce que l’avenir de la franchise nous réserve.
· Rogue Connections (4:31) – On nous présente des références et différents clin d’oeils aux autres films de Star Wars que l’on retrouve dans Rogue One.